Tour des festivals d’été 2019 #2 : au Pont du Rock (Malestroit - 56)
Deuxième festival de notre série, au Pont du Rock se déroulait les 2 et 3 Août à Malestroit, et sous le soleil s'il vous-plaît! Le festival fêtait cette année ses 30 ans et a accueilli 23 000 festivaliers.
Petit retour d'expérience.
Comme son nom ne l'indique pas, le festival n'accueille pas que du rock. La prog est plutôt éclectique : reggae, rap, pop, rock, variété, électro... Il y en a pour tous les styles et pour tous les âges. Quelques noms pour vous faire une idée : Eddy De Pretto, Charlie Winston, Offenbach Live, Bénabar, Jahneration, Vanupié, KO KO MO, Clara Luciani...
Le Bal des Enragés a comblé toutes les générations avec leurs reprises de classiques du rock. Nous avons pu jumper et headbanger sur Roots Bloody Roots de Sepultura, en passant par Enter Sandman de Metallica, et même Lonely Boy de The Black Keys.
Sans oublier la pépite nantaise : KO KO MO ! Mais on les met de côté, pour mieux en parler dans un prochain article.
Le festival est de taille moyenne et dispose de deux scènes de taille similaire. Le site est spacieux et agrémenté de décorations bucoliques et de sièges faits de récup. L'ambiance est très sympa pour un festival de cette taille, car le public écoute et profite de la musique. Le public est multi-générationnel et de tous styles. Les concerts s'enchaînent bien et le son est excellent. Quelques stands artisanaux et merchandising peuvent faire passer le temps d'un concert pas à notre goût.
Arrivés devant l'entrée du festival : ça se gâte ! Avec bracelets déjà posés ou sans, le constat est le même : l'attente est longue au vu du nombre de festivaliers à faire entrer. Manque de bénévoles ou sous-estimation du temps de contrôle et de fouille? Je ne sais pas mais d'autres font mieux... Petit bémol également pour la signalisation : des files réservées aux hommes sans que cela ne soit signalé... De même que la sortie pas indiquée le premier jour. Des petits détails, mais ça peut entacher l'expérience...
Les prix au bar : 1,60€ le verre de 25cl de boisson sans alcool et au moins 2,20€ la demie de bière.
Pour la restauration : choix plutôt varié, simple sandwich, croque-monsieur, frites-saucisse, menu burger-frites, plats végétariens... Et gros bonus pour certains : la liste des allergènes clairement affichée sur le comptoir (merci !). Les prix étaient plutôt raisonnables compte-tenu de la qualité : 4,30€ frites-(vraie) saucisse ; aux alentours de 7/8€ le menu burger-frites.
Enfin, le système de paiement, qui peut paraître anodin mais peut ruiner le moment si on passe les concerts à faire la queue pour nos jetons ou autres... Vous voyez de quoi je veux parler ! Au Pont de Rock, aucun soucis de ce genre : le système de cashless à recharger avant ou pendant le festival directement sur Internet fonctionne très bien. La recharge et le paiement sont simples et rapides. Pour les réfractaires à la modernité (enfin au paiement en ligne quoi !), il y a toujours la possibilité de faire la queue, pas trop longue, aux guichets cashless "classiques".
Voilà pour le tour d'horizon du Pont du Rock, festival à refaire sans hésiter en fonction de la prog !
Du rock quand même !
Côté Rock tout de même : à noter la présence de Mass Hysteria, remplaçant au pied levé Good Charlotte, et dont les fans étaient bien présents. On ne compte plus le nombre de T-shirts à l'effigie du groupe de métal français ! Initiés et moins initiés ont profité de la Furia. Tout le monde en est ressorti "Positif à bloc", comprendront ceux qui ont déjà assisté à leur concert. Pour les autres, allez-y et vous comprendrez !Le Bal des Enragés a comblé toutes les générations avec leurs reprises de classiques du rock. Nous avons pu jumper et headbanger sur Roots Bloody Roots de Sepultura, en passant par Enter Sandman de Metallica, et même Lonely Boy de The Black Keys.
Sans oublier la pépite nantaise : KO KO MO ! Mais on les met de côté, pour mieux en parler dans un prochain article.
Le festival est de taille moyenne et dispose de deux scènes de taille similaire. Le site est spacieux et agrémenté de décorations bucoliques et de sièges faits de récup. L'ambiance est très sympa pour un festival de cette taille, car le public écoute et profite de la musique. Le public est multi-générationnel et de tous styles. Les concerts s'enchaînent bien et le son est excellent. Quelques stands artisanaux et merchandising peuvent faire passer le temps d'un concert pas à notre goût.
Organisation : peut mieux faire...
Côté pratico-pratique : le parking est un peu éloigné du site mais on a vu pire. (Attention en revanche pour les campeurs : les routes se séparent rapidement entre festival et camping. Il faut d'abord aller au camping se faire poser le bracelet camping puis revenir au festival. N'étant pas campeuse, je ne sais pas quelle distance de marche est à parcourir.)Arrivés devant l'entrée du festival : ça se gâte ! Avec bracelets déjà posés ou sans, le constat est le même : l'attente est longue au vu du nombre de festivaliers à faire entrer. Manque de bénévoles ou sous-estimation du temps de contrôle et de fouille? Je ne sais pas mais d'autres font mieux... Petit bémol également pour la signalisation : des files réservées aux hommes sans que cela ne soit signalé... De même que la sortie pas indiquée le premier jour. Des petits détails, mais ça peut entacher l'expérience...
Et qu'est-ce qu'on mange ?
Pour les assoiffés et les gourmands : vous trouverez bars et restos "classiques" d'un festival, mais pas que : bar à vins, bar à mojitos, food trucks, stands de bonbons, chichis...Les prix au bar : 1,60€ le verre de 25cl de boisson sans alcool et au moins 2,20€ la demie de bière.
Pour la restauration : choix plutôt varié, simple sandwich, croque-monsieur, frites-saucisse, menu burger-frites, plats végétariens... Et gros bonus pour certains : la liste des allergènes clairement affichée sur le comptoir (merci !). Les prix étaient plutôt raisonnables compte-tenu de la qualité : 4,30€ frites-(vraie) saucisse ; aux alentours de 7/8€ le menu burger-frites.
Enfin, le système de paiement, qui peut paraître anodin mais peut ruiner le moment si on passe les concerts à faire la queue pour nos jetons ou autres... Vous voyez de quoi je veux parler ! Au Pont de Rock, aucun soucis de ce genre : le système de cashless à recharger avant ou pendant le festival directement sur Internet fonctionne très bien. La recharge et le paiement sont simples et rapides. Pour les réfractaires à la modernité (enfin au paiement en ligne quoi !), il y a toujours la possibilité de faire la queue, pas trop longue, aux guichets cashless "classiques".
Voilà pour le tour d'horizon du Pont du Rock, festival à refaire sans hésiter en fonction de la prog !

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